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Visites 2024
Lei Coude Trouca

Des visites particulières peuvent être organisées sur rendez-vous.
Nous contacter : amisdemollans@gmail.com

Participation libre

Nota : certaines rues du village ou édifices comportent des escaliers
et ne sont donc pas accessibles aux fauteuils  roulants.

Le quatrième numéro de Lei Coude Trouca, consacré aux décors et tableaux de l’église Saint-Marcel paraît ce lundi 27 mai 2024.

Prix 10 €.

Disponible à l’Office du Tourisme, au Bar du Pont et chez Natur’Appy.

Outrage du temps

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Lorsque l’on regarde les mufles de la fontaine au dauphin on s’aperçoit que certains d’entre eux ont perdu des fragments de pierre qu’un « rapetassage » maladroit a du mal à masquer. Le temps a fait son œuvre semble-t-il, et nos édiles ont certainement tenté de faire subir un lifting à ces figures historiques. Mais est-on bien sûr que ce soit l’œuvre des ans et les rides des siècles?
Mollans n’a pas échappé comme la plupart des communes de France à une gesticulation communicative qui conduit en notre siècle à brûler des voitures ou des poubelles pour signifier un mal être que seule la violence gratuite peut compenser.
C’est bien le cas ici, un avatar des vandalismes qui ont jalonné et accompagné trop souvent notre histoire, l’expression rude d’un mécontentement face à des événements mal acceptés. Ainsi le 11 septembre 1787 les habitants réunis en assemblée générale ont constaté que dans la « nuit du neuf au dix on a arraché un des tuyeaux de la grande fontaine publique qui coule au bout du pont de ce lieu et abattu le menton d’un des muffles en sculpture de ladite fontaine dans la bouche duquel ledit tuyeau était cimenté. Tout de suite ledit sieur Vial, consul, est allé à ladite fontaine ; il a, en présence de plusieurs personnes, fait vuider une partie de l’eau du bassin où ledit tuyeau s’étant trouvé l’en a fait tirer. Il est à présumer que ledit tuyeau ainsi que le menton du muffle ont été abbatus à grands coups de pierres attendu qu’on voit à quelqu’un des autres tuyaux la marque des pierres qui y ont pareillement été jettées. Comme les désordres méritent punition lesdits sieurs consuls ont fait convoquer la présente assemblée afin qu’elle délibère sur ce qu’ils ont à faire, observant encore qu’il y a environ dix à douze jours qu’on avoit mis des ordures aux tuyeaux qui coulent dans le lavoir près de ladite fontaine et à celui qui coule hors dudit lavoir.
Sur l’exposé ci dessus l’assemblée a délibéré de prendre les moyens convenables pour découvrir les auteurs des insultes faites à la fontaine et faire cesser ces désordres. Elle donne pouvoir aux consuls de faire la dénonciation à la justice, et de consulter à ce sujet, approuvant les dépenses qui seront faites ».
On n’en saura pas plus. Les coupables des désordres ont-ils été châtiés ?

Quel est le mufle qui a été cassé ? Ils le sont tous aujourd’hui !

u Article publié dans Mémoire d’Ouvèze n° 1, 2004.

Trois cents cadavres à Mollans*

Rapport 2023 Perpétairi Drôme 2214693
L'hypogée du Perpetairi en 2023, d'après « Prospection thématique octobre 2023. La nécropole à hypogées préhistoriques du Perpétairi (Mollans-sur-Ouvèze, Drôme)», par Marie-Élise Porqueddu et Laurine Viel.

Quoi qu’en disent les esprits chagrins, Google (book.google.com), le moteur de recherche des ouvrages numérisés du géant américain, peut apporter quelques bonnes surprises aux curieux du val d’Ouvèze. En effet, sous le terme de « Mollans », ce moteur nous propulse dans le tome IV des œuvres  complètes de J.-J. Barthélémy, publié en 1821 par A. Belin et Bossange, page 585, et nous avons la joie de découvrir un texte curieux, une lettre du 18 janvier 1783 à M. de Saint-Vincens, qui raconte la trouvaille fortuite de quelque 300 cadavres : « Un particulier a trouvé à Mollans deux ou trois cents cadavres rangés les uns à côté des autres. Ils avaient chacun à côté d’eux une espèce de couteau fait de pierre à fusil. L’avidité de ce particulier a fait que sur-le-champ il a tout dérangé et tout brisé, espérant de trouver quelques pièces d’argent. Ses recherches ont été inutiles ; et il n’existe plus dans ce moment qu’un tas d’ossements brisés. Les couteaux ont été aussi mis en pièces. Ils avaient, lorsqu’ils étaient entiers, environ un pied de long. On n’a pu m’envoyer qu’un fragment qui a quatre pouces de longueur sur un de largeur. Il est triangulaire, et le bout est un peu recourbé. Il est aigu, paraissant avoir été poli à la meule. On serait tenté de croire que ces armes sont du temps où les habitants de cette contrée ne connaissaient pas l’usage du fer (Extr. de la lettre de M. de Saint-Vincens). »
On pense immédiatement au cimetière chalcolithique du Perpetairi (-2 500 ans environ avant J.-C.), fouillé en 1914 par les frères Catelan (1), repris par Rosselo (2) en 1960 puis par Jean Courtin (3). Une partie du mobilier exceptionnel trouvé a été présentée pendant des années au musée Calvet d’Avignon et la similitude avec la description ancienne nous incline à penser que l’identification du lieu est exacte.
Certes, on peut regretter la destruction d’un site certainement exceptionnel pour la connaissance de la Préhistoire du val d’Ouvèze ; le Mollanais de 1783 avait l’excuse de l’ignorance des choses de l’archéologie. Ce n’est plus forcément le cas de nos jours où bien des informations disparaissent à cause de l’avidité des plus-values foncières.

1. « Cimetière énéolithique de Perpetairi à Mollans (Drôme) » in Association Française pour l’Avancement des Sciences (Congrès du Havre, 1914), pp. 673-676.
2. « Les hypogées de Mollans (Drôme) », Cahiers rhodaniens, 8, 1961, pp. 3-22.
3. « La sépulture chalcolithique de Perpetairi à Mollans », Gallia Préhistoire, 1961, pp. 192-205.

* Article publié dans Mémoire d’Ouvèze, n° 7, 2007, p. 3.

Présentation de la Vierge au Temple

Ce tableau est documenté dans les archives paroissiales ce qui permet d’affirmer le nom du peintre avec certitude. Il est l’un des dix-sept tableaux classés ou inscrit MH (sauf un) que possède l’église paroissiale de Mollans. Si on peut les voir les rares fois où l’église est ouverte, il est aussi possible de les découvrir dans le numéro spécial de notre revue annuelle Lei Coude Trouca 2024 entièrement consacré aux décors et tableaux de l’église.

La Présentation de Marie au temple est un épisode extrait de l’évangile apocryphe de Jacques le Mineur, qui fut représenté à partir de la Renaissance : à la naissance de Marie, Anne et Joachim, ses parents ont remercié Dieu en lui consacrant leur enfant. On trouve ce thème représenté dans différentes églises de la région. 

Ce tableau a été peint par Gasparoli, comme en atteste la quittance qu’il a remise au prêtre J.C. Goudard, en 1833. « Je soussigné déclare avoir reçu de Monsieur Goudard, curé de Mollans, la somme de deux cents francs, pour solde du prix d’un tableau représentant la Présentation de la Sainte Vierge que j’ai eu l’honneur de faire pour la chapelle de la congrégation des filles du dit Mollans. 29 octobre 1833. » Signé « Gasparoli peintre ». On ne peut être plus clair.
Ce tableau fut exécuté pour la chapelle de la Congrégation des Filles devenue chapelle de la Vierge, où il se trouve toujours.

Tableau restauré en 1984 par M. Bouchet. 
XIXe siècle – deuxième chapelle nord – 160 x 110 cm.
Inscrit MH au titre d’objet en 1974.

Les pénitents blancs et leur chapelle

L’érection de la confrérie des pénitents blancs sous le titre de Notre-Dame-de-Pitié, à l’initiative du seigneur et des bourgeois de Mollans, remonte à 1654. Accueillis tout d’abord à la tribune de l’église paroissiale Notre-Dame-de-la-Lauze, les confrères contruisent dès 1658 leur propre chapelle, à côté de l’église.
Munie de statuts en 1675 sous l’injonction de Monseigneur de Suarez, évêque de Vaison, la confrérie se développe rapidement, rassemblant plus de 200 membres, hommes et femmes, avec un chapelain et des offices particuliers. Quatre processions en habit rythmaient au cours de l’année les exercices de dévotion.

Dossiers des anciens combattants de la Première Guerre

Les Archives départementales de la Drôme conservent les dossiers des anciens combattants de la Première Guerre. Une rapide recherche nous a permis de découvrir les cartes délivrées à ces combattants vers 1929. Ce qui est intéressant c’est qu’elles nous montrent le visage de ces anciens que les plus âgés d’entre nous ont connu et  reconnaitront. 

Les dossiers sont conservés à l’annexe des AD26 sous la cote 1920 W. Tous les documents présentés ci-dessous sont  © AD26

F2ef96cd 5d83 47ff 90ef C88dd888c598 (2)
Cec942c6 3f87 4768 B8b7 9fe44aedd47f (1)
Cc91a08c D87b 4e85 9060 20e639f9a716 (1)
Bcc62723 66f1 4bf5 A60a 49243dc5b9da (1)
Bb99dc7c D277 407f 8511 55292e4c5ad7 (1)
B10f3683 69c7 42e1 Aee3 643abe002045 (1)
0685803b 7782 4cb9 8c01 851c0687efd6 (1)
81de3d52 Cda5 4473 Bc7c F0b9f6ec563d

Les cloches de l’église Saint-Marcel

Clocher De L'église Saint Marcel

Un longue histoire mouvementée
Nous avions publié dans le bulletin paroissial Contact, n° 578 d’avril 2014, une première évocation des cloches de l’église paroissiale depuis celles de Notre-Dame de la Lauze jusqu’au malheur de celle de Saint-Marcel, installée en 1805. Depuis nous avons pu récolter dans les archives de nouvelles informations qui complèteront prochainement cet article sur le site.

201403 Les Cloches De L'église

Revue de détail : la rampe du pont

La Rampe Du Pont
La Rampe Du Pont

En 1851, notre vieux pont ne répond plus aux contraintes de la circulation moderne. Le village compte alors près de 1250 habitants et déborde dans les faubourgs du quartier des Aires ou de Dehors Ville. Déjà modifié au début du XVIIe siècle par la démolition de la tour qui portait le pont levis, sa forme en dos d’âne n’est plus au goût du jour surtout depuis la construction de la fontaine au dauphin. En effet, en raison d’une pente raide, les charrettes avaient quelques difficultés à s’arrêter et finissaient parfois dans le bassin ! Le pont est alors remodelé, rehaussé à chaque extrémité, élargi par un trottoir et la pose d’un parapet métallique à croix de Saint André qui remplaçe les anciens parapets de pierre.
Cette rampe, usée par les innombrables Coude Trouca, est ornée aux fixations sur la chaussée, de quelques éléments décoratifs agréables à l’œil. Parions que le visiteur, attentif au prestige de la fontaine au dauphin et au lavoir semi-circulaire ou même à la chapelle du Pont, n’a pas remarqué ce modeste travail de fonderie.
Nous offrons donc à sa curiosité ces images, témoins d’un souci du détail tel que l’affectionnaient nos anciens.

Le pont est aujourd’hui, de par son âge et le passage incessant des véhicules, en mauvais état. Quelques corbeaux qui soutiennent les trottoirs se sont détachés et sont tombés dans la rivière. Il est nécessaire d’envisager quelques travaux de restauration. Une étude, très « ingénieurs des Ponts et Chaussées du XXIe siècle », a été réalisée et envisage de remplacer la rampe ancienne par une ferraille contemporaine. Un tel objet au milieu de bâtiments inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques (1926 et 1977), dénaturerait ainsi l’harmonie formée par la fontaine, la chapelle et la tour de l’horloge. Quant aux pièces de fonderie manquantes (et elles sont nombreuses), il n’est pas très difficile d’en réaliser de nouveaux exemplaires et de façonner les supports manquants. Nos anciens ont su faire…

Papotage Sur Le Pont
Mmes Magnet, Bonnet et Auragnier

Souvenirs : Lei Coude Trouca – minimag en… 2002

Lei coude Trouca : c’est le surnom des Mollanais dont une partie de l’énergie s’exerce sur la rampe du pont à user les coudes de leurs vêtements en regardant couler l’Ouvèze.
C’est aussi le titre d’un premier essai de minimag que nous avions lancé en 2002 et qui prenait la suite d’une première série tirée avec une simple ronéo (on peut consulter quelques exemplaires aux archives). Puis Gérard Finel est arrivé et Mémoire d’Ouvèze a vu le jour en juin 2004.

Les Amis de Mollans et du Val d’Ouvèze

Association loi 1901, créée en 1974 avec pour buts de promouvoir la préservation et la connaissance du patrimoine historique et culturel de Mollans et du Val d’Ouvèze.

Siège social : archives communales de Mollans.

Contact : amisdemollans@gmail.com

L’association gère les archives communales anciennes et modernes dans la salle du 1er étage de la Grange aux livres et contribue à leur restauration.  Elle publie sur ce site, dans la rubrique Textes et Documents des Baronnies, des retranscriptions de documents d’archives.
Ouvertes au  public les lundi et  jeudi de 14 h à 18 h.

Elle organise l’été, en juillet-août, des visites guidées du village et sur  demande pour des groupes.
Durée 1 h 30 à 2 h. Participation libre.

Elle publie une revue annuelle Lei Coude Trouca.

Les Amis de  Mollans  organisent également des expositions patrimoniales pour les Journées Européennes du Patrimoine ou pour des occasions ou  sur des thèmes particuliers, comme l’Armistice de la Guerre 14-18, les écoles, le Tricentenaire de la fontaine au dauphin (voir les images sur amisdemollans.piwigo.com)

La chapelle Saint-Michel

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La chapelle Saint-Michel dans le cimetière de Mollans, autrefois église paroissiale, était administrée par un prieur qui partageait la dime avec le prieur régulier de Saint-Pierre, l’autre paroisse, et le curé. À la suite de sa ruine pendant les guerres de Religion, Pierre d’Urre, seigneur de Mollans, dans son testament en 1611, légua 300 livres pour la rétablir. 60 ans s’écoulèrent avant que e prieur Michel Astier de Cromecières ne fit un procès aux héritiers du seigneur pour reconstruire la chapelle, tombeau de la famille d’Urre.

Reconstruction de la chapelle Notre-Dame du Pont

Chapelle Du Pont
La Chapelle Du Pont Et Le Bar Du Pont

Le texte que nous reproduisons ci-après, dans une orthographe modernisée, a déjà été publié en 1974 dans le n° 1 de Mollans-sur-Ouvèze. Revue d’études locales. Il est consigné dans un registre des archives paroissiales où sont notés, par les curés successifs, les détails de la construction et de l’entretien des deux chapelles du pont (1729 et 1851) sur 120 ans.

4000 ans d’histoire du Buis et de la moyenne vallée de l’Ouvèze

Couverture 4000 V5 Cr

Partant de la fin du Néolithique, période de ­sédentarisation de populations jusqu’alors nomades, l’auteur tente de parcourir les quarante siècles qui nous séparent de cette époque. À partir d’indices concrets mêlant découvertes archéo­logiques et archives, il s’attache à décrire ­l’évoluti­on des communautés de la moyenne vallée de l’Ouvèze à trave­rs leurs réalisations.
Il adopte une présentation structurée en grandes parties correspondant à des mondes différents mais complémentaires :
Le monde ancien, de l’âge des métaux au haut Moyen-Âge, en évoquant le passage d’Hannibal et la romanisation, pour lequel les principales sources sont archéologiques.
Le monde des laïcs, avec la constitution des seigneuries, la naissance et le développement du Buis et l’organisation défensive de la moyenne vallée de l’Ouvèze.
Le monde des religieux, de la christianisation à son implantation concrète, marquée par la construction des nombreux édifices qui témoignent de son importance durant les siècles passés.
Le monde agricole, à travers ses productions qui ­portaient encore les caractères de leur origine moyenne orientale et laissèrent longtemps une profonde empreinte sur le cadre matériel de notre vie.
Mondes mieux connus grâce aux archives.
Enfin, après un essai de restitution du Buis à la fin de l’Ancien Régime, sera tentée une vision globale de cette évolution.

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Yves Girard, titulaire d’une maîtrise de Droit Public et Science Politique suivit plus tard le cours d’archéologie dispensé par la faculté des lettres d’Avignon et a participé à cette occasion aux fouilles organisées à Vaison-la-Romaine. Il fut ainsi chargé de prospections et de fouilles de sauvetage dans la région du Buis par le Service Régional d’Archéologie Rhône-Alpes et réunit dans cet ouvrage le résultat de ses ­recherches sur le terrain et dans les archives.

Buxois d’antan. Clercs et laïcs. XVIIe-XVIIIe siècles

Couverture Clercs Et Laics Def

Bourg-capitale des Baronnies, Le Buis occupait jadis une position stratégique, aux marges du royaume, à proximité et pourtant à l’écart de l’axe rhodanien. Les XVIIe et XVIIIe siècles constituèrent pour la ville une période charnière, entre les guerres de religion qui l’avaient accablée et la Révolution qui devait assurer le triomphe de Nyons, la sœur rivale.
Deux siècles pendant lesquels la ville se remit peu à peu et fi nit par retrouver une certaine prospérité qu’entravait pourtant l’absence d’une vraie route vers le Comtat, débouché naturel des Baronnies.
Deux siècles au cours desquels Buxois et gens d’église, dominicains, séculiers et ursulines, tissèrent des liens qu’on a du mal à imaginer de nos jours. Acteurs indissociables de la vie du Buis d’antan, ils le furent assurément, mais en quels termes ? Le rôle des uns se résumait-il à prier et veiller au salut des autres et ceux-ci ne constituaient-ils que le terreau sur lequel ces clercs privilégiés auraient vécu en parasites ? La richesse des archives buxoises permet d’appro cher une réalité bien plus complexe : enjeu de pouvoir, objet de suspicion, les laïcs sont aussi pour les clercs d’incontournables partenaires, sans pour autant que la considération que les premiers vouent aux seconds signifie respect en toutes circonstances.
Fruit de longues recherches centrées sur Buis, cet ouvrage s’adresse aux passionnés d’histoire sociale et religieuse, aux Buxois de souche ou de cœur et, plus généralement, à tous les curieux de ce que pouvait être la vie au quotidien dans une société et un environnement à jamais révolus.

Photo Perreau

Pierre PERREAU, après des études d’Histoire à Paris-Nanterre, a enseigné l’Histoire et la Géographie en région parisienne et terminé sa carrière au lycée Buffon à Paris et au lycée français de Brasilia.
Après un mémoire de maîtrise consacré aux institutions buxoises et nyonsaises au XVIIe siècle, il a soutenu en 1992 un DEA sur le thème développé dans ce livre et poursuit depuis des recherches sur la société d’Ancien Régime.