Réflexions…

L’été est presque terminée.
Quel bilan peut-on faire de cette saison 2026 qui a vu un changement d’horaire pour le marché « provençal » ?
Sept exposants en moyenne. Cinq hier. Un démarrage sur les chapeaux de roues pour les Amis de Mollans en juin : normal, le numéro 6 de Lei Coude Trouca vient de sortir et les Mollanais se sont précipités !
Puis des exposants (et des ventes…) plus rares, à la présence erratique en fonction des contraintes et des intérêts. Et des visiteurs finalement peu nombreux en corrélation avec le nombre d’exposants. La rue Neuve (la rue Porte Major…) est vide. J’aurais dû photographier le regard des touristes arrivant devant la boucherie, s’arrêtant surpris, puis faisant demi-tour !
Heureusement que l’obligation de finir la bouteille de vin blanc entamée de la Comtadine apportait un peu de convivialité ! On est loin des premiers marchés des années 2000 qui s’étendaient depuis la fontaine au dauphin jusqu’à celle de la mairie. Les guitaristes en fin de matinée ont apporté un peu de gaîté et une forte fréquentation autour de la chapelle et du bar du Pont : normal et tant mieux.

Alors que faire ?

Certainement augmenter le nombre et la diversité des exposants, mais cela peut-il accroître leur chiffre d’affaires individuel vu les contraintes financières du temps ? Pas facile, j’en conviens.
Et puis il y a la concurrence et la multiplication de ce type de manifestation dans tous les villages proches. Les années Covid ont également perturbé les habitudes. À voir.
La solution est-elle dans l’innovation ? Je le crois. Un peu comme « Les peintres dans la rue » dans les années 80 avec Claude Boileau. Il était le premier à lancer ce type de manifestation, puis toutes les communes ont développé des manifestations similaires. Certes les « déguisements » des années post-Boileau et les défilés dans les rues ont attiré une foule nombreuse, avide d’être un instant quelqu’un d’autre.
Je pense que l’hiver prochain sera propice à la réflexion. La nouveauté des actions et des thèmes est certainement une clé, comme l’ont été les Peintres dans la rue, la Foire aux cocos (quand il y a des cocos…) ou le Tricentenaire de la fontaine au dauphin. Toutes manifestations qui ont impliqué la participation de nombreux habitants et d’associations du village, jeunes comme vieux.

Mais est-ce encore possible aujourd’hui ?

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